Tous les articles par Chris

A propos Chris

Auteur compositeur interprète, tout est dit...

Retour sur notre soirée de samedi

Le concept était original : présenter une série de documentaires sur le rock en intercalant des concerts live de musiciens locaux.

Doc 1 « You’ll never walk alone »

Documentaire de 1992 sur la place des groupes et de la musique dans la vie des jeunes de Liverpool.
Hanté par l’héritage des Beatles qui fait vivre les tours-opérateurs, on partage une semaine des habitants plutôt paumés dans les bars, sur les terrains vagues qui font office de terrains de foot. Chômage, alcoolisme, misère sociale post-Thatchérienne sont les ingrédients des désespérances quotidiennes des témoignages. C’est filmé sans faste. C’est même un peu crade. Pour ma part, je n’ai pas réussi à m’attacher à ces gens. Ils s’acharnent à se convaincre que leur ville est belle et affirment qu’ils ne vivraient pas ailleurs…

Concert 1 « Delta Mind »

Nos jeunes musiciens encore collégiens ou lycéens se sont attaqués en toute candeur à quelques monuments du rock, The Pixies ou RadioHead pour ne citer qu’eux. On sentait le stress mais le coeur y était. Il seront de nouveau là à la fête de la musique de Loudéac

Doc 2 « Rumble »

Très beau documentaire très complet sur la présence discrète voire cachée des amérindiens dans les origines de la musique populaire américaine. On découvre avec surprise cette présence dans le blues, le jazz, le hard rock (le batteur de Ozzy Osbourne) jusqu’à Hendrix lui-même.

 

Concert 2 « Oz’Band »

Session en trio de Christophe (chant et guitare), Pascal (Clavier et basse) et Yannick (drums)

Un répertoire de chansons originales en français et anglais (en tout cas il me semble). Energie, rythme dans une ambiance décomplexée et sans prise de tête. A découvrir, ne serait-ce que pour les petits cris de Christophe…

Doc 3 « Brand new day »

On suit la tournée japonaise de Eurythmics en 1987. On visite le Japon et on assiste au concert. On découvre un Dave Stewart complètement excité et une Annie Lennox un peu inerte, voire passive. Leur relation semble très particulière et on sent trop bien l’emprise du musicien sur la chanteuse. De très beaux moments sur scène.

Concert 3 « LR6 »

Nous avons joué les morceaux que nous connaissons bien, ceux qui étaient au programme de nos deux premières prestations. On a, par malice, rajouté notre version française de Smell like teen spirit (celle préparée pour le spectacle de The Very In). C’était notre premier concert avec Arnaud à la basse et Yannick était venu de Oz’band pour suppléer à Annyvonne qui n’était pas dispo.
Jouer dans une salle de cinéma est une expérience intéressante car l’acoustique est très particulière.  Malgré un public très clairsemé, le moment musical a été très sympa

Doc 4 « Life in 12 bars »

Bio doc de la vie de Eric Clapton. Celui-là je ne l’ai pas vu entièrement car il était très tard. Mais le peu que j’en ai vu m’a donné l’envie de m’y repencher.

Nous sommes tous des clients

Cette chanson attendait juste une chose pour vous être proposée : les choeurs d’Eléa et Raphaël. En effet, je voulais vraiment y mettre une touche de moquerie qui colle bien au thème. L’écriture de la musique et la 1ère version du texte datent des années 90. Je crois malheureusement que le consumérisme est de plus en plus la religion de notre époque. On ne défile plus pour des idées mais pour le pouvoir d’achat, pour avoir le droit (?) de consommer sans freins.
Je ne suis sans doute pas le dernier dans cette pratique que je dénonce mais charité (voire gaspillage) bien ordonnée commence par soi-même.


Juste pour le fun, le QR code fonctionne… 🙂 et le code barre a vraiment été généré à partir de mon numéro de sécurité sociale.

Ecoutez et partagez si vous avez aimé !

Le paradis (après l’enfer)

Un petit passage à vide, une forme de dépression pré-traumatique pour ce lustre qui m’attendait. Et puis ça passe. L’examen se fait et il ouvre la voie pour une décennie de tranquillité cette fois (je verrai bien).
Pour ceux qui m’ont fréquenté (en infréquentable) en cette fin d’année 2018, ils comprennent sûrement de quoi je parle. Pour les autres, peu importe. Cette chanson ne parle finalement presque pas de ça. Elle est un contrepoint à l’enfer que j’avais écrit il y a plus de 20 ans.

Toujours en me questionnant (sinon ça ne serait plus moi) sur l’inspiration, ce qui la fait naître, il y a ce paradoxe en moi qui suis officiellement si rationnel et intrinsèquement si prompt à la panique existentielle. Mais je dois bien admettre (à mon corps me défendant) que tout va bien. Tant pis pour les belles chansons. Tant mieux pour ceux qui vivent auprès de moi. Tant pis pour ma muse. Tant mieux pour celle que j’aime.