JeanSol dort un peu en ce moment.
En fait, je suis un peu occupé par la scène.
Sève m’a entraîné dans la musique live.
Nous avons constitué une petite formation rock avec une batteuse (Annyvonne), un autre guitariste (Philippe), un saxophoniste (Jérôme) et un bassiste (Steven) et Sève au chant bien sûr.
Nous faisons des reprises (Luke, BB Brunes, M, Noir Désir) et nous y prenons un grand plaisir (en tout cas moi). D’autres reprises à venir : Bashung, Thiéfaine, Izia, Dolly (ça, c’est la playlist de Sève et moi). Chaque membre propose son catalogue.
Pas encore de nom mais on y travaille aussi.
On ne s’interdit pas d’y mettre nos compos. Perso, j’ai de quoi faire et proposer.
Du coup, je ne peux pas tout faire.
Mais étant en vacances, je vais avoir du temps pour refaire des mixages de chansons bien avancées et vous proposer des écoutes très prochainement. 
J’ai aussi une séance studio avec Francis le 25 juillet 2018. Un ou deux titres devraient donc là aussi être réalisés dans la langue de David Gilmour.
Je diffuserai aussi probablement nos passages scéniques (2 sont prévus en septembre et octobre 2018).
Bonnes vacances
Chris

La beauté de l’inutile, elle est D.I.S.C.O !


Je sors du rock, pour une fois. Et je m’aventure dans des contrées inexplorées.
Ne prenez pas trop au sérieux cette escapade dans la première décennie de ma vie. Je ne surfe pas non plus sur le retour annoncé d’ABBA.

On va parler ici d’exercice de style. Et c’est d’ailleurs très raccord avec le texte car il m’a parfois été reproché d’écrire toujours des textes sombres.
Mais je me suis bien amusé. J’espère que vous sourirez aussi en écoutant.
Je n’exclue pas de me frotter bientôt à d’autres styles musicaux.
Bonne écoute !
Chris

« Trois Mouvements distincts » Ou « une tentative pour se mettre dans la peau de l’autre »

Il n’est pas pour moi venu le temps de faire mon coming-out. J’assume complètement mon hétérosexualité. Mais je me suis malgré tout imaginé un jour dans le rôle de celui qui se découvre cette attirance pour son propre genre.
Très récemment encore, les propos d’un monsieur sûr de la valeur de son point de vue n’a eu aucune gène pour bien me faire sentir à quel point il méprisait cette catégorie de personnes (si tant est que ce soit une catégorie). Il m’a fait me rappeler que nous sommes encore très loin, malgré les apparences, de l’indifférence que chacun pourrait avoir le droit de demander concernant ses orientations sexuelles.
Ce texte doit bien avoir 20 ans minimum. Je vous le propose sans contexte particulier. C’est juste la façon dont j’imagine que j’aurais ressenti les choses si je m’étais découvert homosexuel.

« L’enfer » dans la langue de Shakespeare

Voici le moment de vous présenter la première pièce de mon nouveau projet musical.
Il s’agit d’une collaboration avec mon ami et néanmoins britannique Francis Catley.
Cette chanson est une adaptation en anglais  d’une chanson déjà présente sur « C.A.S.A » en 1999 et sur « Oxymores & Coquecigrues » en 2012.

Pour cette nouvelle version, c’est Francis, alias BootUpSound, qui chante. C’est aussi lui qui a traduit mon texte. Il ne s’agit pas d’une simple traduction d’ailleurs mais bien d’une version fidèle par le sens plus que par les mots. J’espère que vous aurez envie de partager ce moment. Il y aura bientôt d’autres chansons. Francis est lui-même auteur compositeur. La prochaine sera donc une de ses œuvres.

Je vous propose maintenant le texte que je lui ai proposé d’écrire. Je vous avoue que je ne comprends pas tout…

Chris

« The original  » l’enfer » written in the dying embers of the 20th century with New Romantic and Prog Rock undertones, exudes inner depths with captivating and unexpected chord structures, whilst dazzling the listener with sensational vocals.
But could it work in Shakespeare’s fair tongue?

Many feverished pencil gnawed evenings have resulted in an anglicised adaptation which faithfully reproduces the original text.
Some recording sessions later, a suitable vocal mix  was combined with a brand new instrumental, resulting in this offering, which I hope you enjoy as much as we do. »

Francis

 

La mort n’est pas le carnaval

Je raconte le sentiment que j’espère inspirer à celle que j’aime juste après qu’elle ait séché ses dernières larmes.
La culpabilité de survivre nous condamne à habiller nos sentiments.  Le fait-on vraiment pour ceux qui sont morts ou pour le jugement des survivants, comme une démonstration de celui qui a la plus grande douleur ?

Je veux déclarer dès à présent à ceux qui me survivront qu’ils pourront très vite m’oublier, je ne viendrai pas les hanter.
La mort est inéluctable (mon lieu commun du jour mais je ne suis pas sûr que tout le monde le sache) et même si en tant que cher disparu, je vous manquerai, il ne sera pas raisonnable de continuer à s’adresser à moi, je ne vous entendrai pas. Il ne servira à rien de me visiter,  je n’en aurai pas conscience. Il sera inutile de porter l’habit du deuil, je ne vous verrai plus.