Not for the stars

Une nouvelle chanson signée Francis (Catley alias BootUpSound).
Une nouvelle collaboration trans-manche.
Le texte est de Francis (pour quelqu’un qui prétend que les paroles n’ont pas d’importance, il est bien long…).
Comme souvent, il a été fini à deux mains.

La musique et les thèmes mélodiques sont de Francis. Il a aussi joué les claviers et bien sûr, il chante.

Les chœurs sont de Francis, de moi et de Sève qui est venue faire un petit passage à la fin de la chanson.

Le solo de la fin est issu d’une âpre négociation. J’ai subi une quasi intimidation pour le refaire jusqu’à ce qu’il sonne comme Francis l’imaginait.

Presque toutes mes guitares ont été sollicitées : Telecaster, Aria pro II, Folk Maestro, banjo, basse Vantage et même ma nouvelle Lag qui a servi sur les toutes dernières notes du solo.

Ah oui au fait, j’allais oublier… Notre duo porte lui aussi désormais un nom : « Never cry in Britain ». Pour ceux qui veulent savoir pourquoi, il faudra demander.

Bonne écoute
Chris

Retour sur notre soirée de samedi

Le concept était original : présenter une série de documentaires sur le rock en intercalant des concerts live de musiciens locaux.

Doc 1 « You’ll never walk alone »

Documentaire de 1992 sur la place des groupes et de la musique dans la vie des jeunes de Liverpool.
Hanté par l’héritage des Beatles qui fait vivre les tours-opérateurs, on partage une semaine des habitants plutôt paumés dans les bars, sur les terrains vagues qui font office de terrains de foot. Chômage, alcoolisme, misère sociale post-Thatchérienne sont les ingrédients des désespérances quotidiennes des témoignages. C’est filmé sans faste. C’est même un peu crade. Pour ma part, je n’ai pas réussi à m’attacher à ces gens. Ils s’acharnent à se convaincre que leur ville est belle et affirment qu’ils ne vivraient pas ailleurs…

Concert 1 « Delta Mind »

Nos jeunes musiciens encore collégiens ou lycéens se sont attaqués en toute candeur à quelques monuments du rock, The Pixies ou RadioHead pour ne citer qu’eux. On sentait le stress mais le coeur y était. Il seront de nouveau là à la fête de la musique de Loudéac

Doc 2 « Rumble »

Très beau documentaire très complet sur la présence discrète voire cachée des amérindiens dans les origines de la musique populaire américaine. On découvre avec surprise cette présence dans le blues, le jazz, le hard rock (le batteur de Ozzy Osbourne) jusqu’à Hendrix lui-même.

 

Concert 2 « Oz’Band »

Session en trio de Christophe (chant et guitare), Pascal (Clavier et basse) et Yannick (drums)

Un répertoire de chansons originales en français et anglais (en tout cas il me semble). Energie, rythme dans une ambiance décomplexée et sans prise de tête. A découvrir, ne serait-ce que pour les petits cris de Christophe…

Doc 3 « Brand new day »

On suit la tournée japonaise de Eurythmics en 1987. On visite le Japon et on assiste au concert. On découvre un Dave Stewart complètement excité et une Annie Lennox un peu inerte, voire passive. Leur relation semble très particulière et on sent trop bien l’emprise du musicien sur la chanteuse. De très beaux moments sur scène.

Concert 3 « LR6 »

Nous avons joué les morceaux que nous connaissons bien, ceux qui étaient au programme de nos deux premières prestations. On a, par malice, rajouté notre version française de Smell like teen spirit (celle préparée pour le spectacle de The Very In). C’était notre premier concert avec Arnaud à la basse et Yannick était venu de Oz’band pour suppléer à Annyvonne qui n’était pas dispo.
Jouer dans une salle de cinéma est une expérience intéressante car l’acoustique est très particulière.  Malgré un public très clairsemé, le moment musical a été très sympa

Doc 4 « Life in 12 bars »

Bio doc de la vie de Eric Clapton. Celui-là je ne l’ai pas vu entièrement car il était très tard. Mais le peu que j’en ai vu m’a donné l’envie de m’y repencher.

Nous sommes tous des clients

Cette chanson attendait juste une chose pour vous être proposée : les choeurs d’Eléa et Raphaël. En effet, je voulais vraiment y mettre une touche de moquerie qui colle bien au thème. L’écriture de la musique et la 1ère version du texte datent des années 90. Je crois malheureusement que le consumérisme est de plus en plus la religion de notre époque. On ne défile plus pour des idées mais pour le pouvoir d’achat, pour avoir le droit (?) de consommer sans freins.
Je ne suis sans doute pas le dernier dans cette pratique que je dénonce mais charité (voire gaspillage) bien ordonnée commence par soi-même.


Juste pour le fun, le QR code fonctionne… 🙂 et le code barre a vraiment été généré à partir de mon numéro de sécurité sociale.

Ecoutez et partagez si vous avez aimé !