Archives de catégorie : Chanson

Ockham (feat. Sève)

S’il est vrai que je sollicite régulièrement votre attention, il est aussi vrai que je n’arrive pas toujours à vous attirer à moi le temps suffisant pour que vous trouviez l’envie d’écouter et surtout de faire découvrir à d’autres ce que nous fabriquons dans notre petit studio loudéacien.
Cette chanson est pourtant de celles dont j’ai encore plus que pour les autres l’espoir qu’elle saura vous conquérir.
Toi l’abonné qui ne manque pas de m’apporter ton attention bienveillante, que puis-je te demander de plus ?
Toi, le périphérique sporadique, ami, famille, voisin, toi, tu peux en parler, la faire entendre dans tes soirées entre amis, la diffuser sur tes réseaux.
Toi, le lointain visiteur qui passe par là, combien de temps ça te prendrait d' »aimer » cette publication ?
Toi, l’errant qui tombe sur cette page par pur hasard, voire par malchance pour avoir mal rédiger ta requête, c’est l’occasion de constater qu’il fait peut être bien les choses et de repartir enrichit de cette découverte fortuite.

Hormis ces remarques préliminaires, de quoi parle cette chanson ? Zététique, fake news, des sujets que justement j’aborde fréquemment sur ces mêmes médias incriminés.
J’ai le sentiment que la parole des gens raisonnables et raisonnés dont je crois faire partie a de plus en plus de mal à se frayer un chemin vers les consciences.  ça parle vite et fort. Mais sans précaution. Et mon esprit formaté à la pensée philosophique peine à ne pas s’échauffer, à ne pas arbitrer, à ne pas montrer les failles.
Donneur de leçons ? Peut-être. Mais comment laisser faire cette descente vers l’inculture, le relativisme du savoir, la domination du croire ? Je ne m’y résignerai sans doute jamais, du moins j’espère.
Et contrairement à ce que ça pourrait paraître, je ne suis pas pour imposer MA vision des choses. J’espère parvenir à faire prendre la pleine conscience de la méthode, celle qui multiplie les êtres pensants, actifs dans leurs opinions et non plus passifs, déversoirs sans fond d’approximation, de contre-vérités , du « je-l’ai-vu-donc-c’est-vrai ».

Pour paraphraser ces mots qui ont peut-être été écrit un jour sur les murs de Prague, je dirais « Descartes, réveille-toi, ils sont devenus fous »

Chris 2019

Not for the stars

Une nouvelle chanson signée Francis (Catley alias BootUpSound).
Une nouvelle collaboration trans-manche.
Le texte est de Francis (pour quelqu’un qui prétend que les paroles n’ont pas d’importance, il est bien long…).
Comme souvent, il a été fini à deux mains.

La musique et les thèmes mélodiques sont de Francis. Il a aussi joué les claviers et bien sûr, il chante.

Les chœurs sont de Francis, de moi et de Sève qui est venue faire un petit passage à la fin de la chanson.

Le solo de la fin est issu d’une âpre négociation. J’ai subi une quasi intimidation pour le refaire jusqu’à ce qu’il sonne comme Francis l’imaginait.

Presque toutes mes guitares ont été sollicitées : Telecaster, Aria pro II, Folk Maestro, banjo, basse Vantage et même ma nouvelle Lag qui a servi sur les toutes dernières notes du solo.

Ah oui au fait, j’allais oublier… Notre duo porte lui aussi désormais un nom : « Never cry in Britain ». Pour ceux qui veulent savoir pourquoi, il faudra demander.

Bonne écoute
Chris

Nous sommes tous des clients

Cette chanson attendait juste une chose pour vous être proposée : les choeurs d’Eléa et Raphaël. En effet, je voulais vraiment y mettre une touche de moquerie qui colle bien au thème. L’écriture de la musique et la 1ère version du texte datent des années 90. Je crois malheureusement que le consumérisme est de plus en plus la religion de notre époque. On ne défile plus pour des idées mais pour le pouvoir d’achat, pour avoir le droit (?) de consommer sans freins.
Je ne suis sans doute pas le dernier dans cette pratique que je dénonce mais charité (voire gaspillage) bien ordonnée commence par soi-même.


Juste pour le fun, le QR code fonctionne… 🙂 et le code barre a vraiment été généré à partir de mon numéro de sécurité sociale.

Ecoutez et partagez si vous avez aimé !

Le paradis (après l’enfer)

Un petit passage à vide, une forme de dépression pré-traumatique pour ce lustre qui m’attendait. Et puis ça passe. L’examen se fait et il ouvre la voie pour une décennie de tranquillité cette fois (je verrai bien).
Pour ceux qui m’ont fréquenté (en infréquentable) en cette fin d’année 2018, ils comprennent sûrement de quoi je parle. Pour les autres, peu importe. Cette chanson ne parle finalement presque pas de ça. Elle est un contrepoint à l’enfer que j’avais écrit il y a plus de 20 ans.

Toujours en me questionnant (sinon ça ne serait plus moi) sur l’inspiration, ce qui la fait naître, il y a ce paradoxe en moi qui suis officiellement si rationnel et intrinsèquement si prompt à la panique existentielle. Mais je dois bien admettre (à mon corps me défendant) que tout va bien. Tant pis pour les belles chansons. Tant mieux pour ceux qui vivent auprès de moi. Tant pis pour ma muse. Tant mieux pour celle que j’aime.

« Ici Londres » (ou presque)

Francis a proposé l’écoute de notre chanson commune à une station locale de la BBC du sud de l’Angleterre qui diffuse des chansons de musiciens peu ou pas connus. Il avait déjà tenté sa chance avec des chansons de lui et avec notre version anglaise de « L’enfer ». Ces titres n’avaient pas retenus l’attention de sélectionneur.
Cette fois-ci, « That song » a été choisie pour être diffusée. C’est bizarre d’entendre l’animatrice essayer de prononcer « JeanSol ».
Voici donc notre passage sur la BBC (pour l’instant, je ne note pas le moindre frémissement dans les stats des visites du site…)