Archives de catégorie : studio

Perds Nos ailes ?

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En 2012, dans l’album « Oxymores et coquecigrues », j’avais fabriqué une chanson sur une théorie personnelle qui me tient à cœur : la similitude entre la foi en dieu et celle en le père noël.
Je vous propose de la découvrir (ou pour certains de la redécouvrir).
Peut-être la mettrez vous dans votre playlist après demain.
Qui sait ?
Portez-vous bien

Chris

Hautes pressions (collaboration avec Denis Breulles)

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Une pause avant la sortie du Soliloque.
Des retrouvailles après 6 lustres. Une époque où la guitare était un mode de communication universel.
Denis écrit aussi des chansons. Il est plus folk que moi.
Du coup, après qu’il m’ait fait entendre 3 accords qui lui trottaient dans la tête depuis très longtemps (m’a-t-il dit), je lui ai proposé d’en faire une chanson…rock. Logique…
Nous nous sommes partagé le texte. Ça raconte donc deux histoires parallèles. Et nous nous sommes aussi partagé le chant. Denis a bien voulu faire la petite ritournelle avec sa (vraie) Telecaster, cet arpège qu’on distingue pendant les couplets.

Comme d’habitude, j’attends vos retours et cette fois (comme avec Francis), ça ne concerne pas que moi.

En bonus, les photos de la session d’enregistrement de la chanson

 

Bonne écoute

Chris

Le soliloque

J’approche de la fin de la phase. Le moment discret où je me dis qu’il est temps de clore mon travail. Un rythme invisible, une cadence de chansons qui me donnent l’impression d’une unité. J’ai essayé de traquer cette thématique, celle du soliloque. Je l’ai déjà dit mais c’est l’impression que j’ai parfois quand je produis mes chansons.
Là, j’y suis presque. La chanson éponyme et il ne restera plus qu’une, voire deux chansons.

« Le soliloque » est un ancien texte que j’ai remanié plusieurs fois. L’inspiration des paroles et de la musique m’est venue de la bande originale du film « Phantom of the Paradise » de Brian de Palma et plus particulièrement de la chanson « Beauty and the beast » de Paul Williams. Mais le thème s’est affiné et a vraiment pris tout son sens quand j’ai trouvé son titre.  Le mythe de Faust est toujours présent au début mais ensuite, il y a toutes les autres conversations imaginaires. Celles avec dieu, celles avec l’écrit, avec l’ami absent, celui qu’on fuit et enfin soi-même. Pour moi (c’est juste ma thèse), ce qui nous pousse dans cette solitude, c’est simplement la peur. Parler à ce qui ne peut pas nous répondre, nous contredire.
Toutes les autres chansons que je vous ai proposées sous cette bannière parlent d’autres formes de soliloques : Le posthume (La mort n’est pas le carnaval), celui d’une femme (3919), les dernières pensées d’un enfant-soldat (Rêver trop tard), l’acceptation de ses différences (3 mouvements distincts). Pour les autres textes, c’est plus dilué mais c’est bien là : « On ne s’entend plus » parle du double monologue de la dispute dans le couple.  « Nous sommes tous des clients » de l’aveuglement du consommateur. « Le paradis » de la difficulté de prendre la protection de l’autre. « Austria » : l’absurde surdité des nations qui n’entendent pas l’histoire se répéter. « La beauté de l’inutile » : le doute face à l’écriture.

J’ai bien conscience qu’à ce jeu, on peut raccrocher toutes les chansons du monde à mon thème.
Artificiel donc ? Universel plutôt.

Bonne écoute

Chris le 08/10/19

Not for the stars

Une nouvelle chanson signée Francis (Catley alias BootUpSound).
Une nouvelle collaboration trans-manche.
Le texte est de Francis (pour quelqu’un qui prétend que les paroles n’ont pas d’importance, il est bien long…).
Comme souvent, il a été fini à deux mains.

La musique et les thèmes mélodiques sont de Francis. Il a aussi joué les claviers et bien sûr, il chante.

Les chœurs sont de Francis, de moi et de Sève qui est venue faire un petit passage à la fin de la chanson.

Le solo de la fin est issu d’une âpre négociation. J’ai subi une quasi intimidation pour le refaire jusqu’à ce qu’il sonne comme Francis l’imaginait.

Presque toutes mes guitares ont été sollicitées : Telecaster, Aria pro II, Folk Maestro, banjo, basse Vantage et même ma nouvelle Lag qui a servi sur les toutes dernières notes du solo.

Ah oui au fait, j’allais oublier… Notre duo porte lui aussi désormais un nom : « Never cry in Britain ». Pour ceux qui veulent savoir pourquoi, il faudra demander.

Bonne écoute
Chris

Le paradis (après l’enfer)

Un petit passage à vide, une forme de dépression pré-traumatique pour ce lustre qui m’attendait. Et puis ça passe. L’examen se fait et il ouvre la voie pour une décennie de tranquillité cette fois (je verrai bien).
Pour ceux qui m’ont fréquenté (en infréquentable) en cette fin d’année 2018, ils comprennent sûrement de quoi je parle. Pour les autres, peu importe. Cette chanson ne parle finalement presque pas de ça. Elle est un contrepoint à l’enfer que j’avais écrit il y a plus de 20 ans.

Toujours en me questionnant (sinon ça ne serait plus moi) sur l’inspiration, ce qui la fait naître, il y a ce paradoxe en moi qui suis officiellement si rationnel et intrinsèquement si prompt à la panique existentielle. Mais je dois bien admettre (à mon corps me défendant) que tout va bien. Tant pis pour les belles chansons. Tant mieux pour ceux qui vivent auprès de moi. Tant pis pour ma muse. Tant mieux pour celle que j’aime.