La parodie du bonheur

  1. La parodie du bonheur Chris Aubois 04.18

Bonjour à toutes et à tous,

Le soliloque “publication imminente”

ça y est ! J’ai fini l’album.
Je me rends compte qu’il a été commencé en 2015.
Je vous présente donc aujourd’hui la toute dernière chanson de cette série de 17 titres.
Je publierai dans quelques jours un article pour présenter l’ensemble de l’album en racontant les hésitations, les changements, le travail et le re-travail.
Mais aujourd’hui, voici “La parodie du bonheur”. Une chanson bien plus calme que tout ce que j’ai pu vous proposer auparavant.

Il en existe déjà une version avec Pascalie sur notre album “C la violence” sous le titre de “Pauvre partenaire”

Ecoutez, commentez, partagez, merci

Chris Aubois mai 2021

ici la version youtube pour du partage

Le texte :

Le rêve d’un monstre

  1. Le rêve d'un monstre Chris Aubois 5:36

Donc, en fait, je ne finirai pas mon album avant le 28 février 2021.

Voici l’avant-dernière chanson de l’album. Elle s’appelle désormais “Le rêve d’un monstre”.
Elle s’appelait autrefois “Hitchhiker” (Sur l’album C-A-S-A de 1999 / Aleph . Mais si je ne fais pas de chansons en anglais (sauf avec Francis mais ça n’est pas pareil), il y a une bonne raison. J’ai donc choisi de rebaptiser la chanson.
Le thème est simple : l’évocation d’une jeune fille qui fait du stop et des risques qu’elle prend, faire une mauvaise rencontre.
Curieusement, je réalise que je n’étais même pas encore père quand je l’ai écrite. Aujourd’hui, je crois que je me sens encore plus concerné à l’idée que ce puisse être Eléa.

Nouvelle expérience de sonorisation dans cette chanson : les bruits de voitures proviennent réellement de mes prises de sons dans la rue Glais Bizoin tout près de chez nous. Je n’ai pas demandé d’autorisation aux conducteurs alors s’ils reconnaissent le bruit de leur moteur…

Sans chercher à justifier mon retard mais pour vous faire réaliser ce qu’implique une chanson telle que celle-ci, je vous propose un aperçu de la mix console dans Cubase.
Pas deux ou trois pistes comme vous pouvez le constater.

 

Comme d’habitude, merci de partager, faire découvrir, et tout, et tout. C’est important pour moi.

@Chris post 18PM

ici la version youtube pour du partage

Le texte :

 

un Silence (qui bégaie)

  1. Silence (version 2021) Chris Aubois 05:21


Finalement, je n’aurais pas réussi à me taire longtemps.
J’ai installé la version de 2015 en écoute et je ne me suis rendu compte de mon erreur que le lendemain. ça donnera l’occasion à ceux que ça intéresse de voir comment une chanson peut évoluer. Il en existe même une version encore plus ancienne de 2005 sur mon album “Si” (dans Aleph). C’est Sève qui chantait alors.

 

Je pensais bien faire mon petit effet avec une publication sans texte et voilà.
J’ai l’air malin, tiens !

Cette nouvelle version n’est pas très différente de celle de 2015 mais je n’ai gardé que le piano Rhodes et la petite ritournelle synthé du refrain d’origine. J’ai rejoué et chanté tout le reste. J’ai descendu de tout d’un ton (c’est vrai que quand on te dit de baisser d’un ton, en général, c’est pour t’appeler au silence). J’ai rajouté quelques instruments et j’ai modifié l’ordre des parties avec une fin sans résolution.

Allez, vous me direz ce que vous pensez de la différence ?

Chris 2021

Chut………….chute (et je suis vraiment mal tombé…)

Première publication hasardeuse de cette chanson : sans même m’en rendre compte, j’ai publié la version initiale que j’avais conçue en 2015. La boucle est donc bouclée pour l’album même si ça n’est pas cette version que je voulais vous proposer. Je laisse malgré tout celle-ci et vous pourrez vous amuser à mesurer l’évolution (et il y en aura probablement quelques uns pour préférer l’ancienne.

L’article suivant proposera donc la version de 2021

  1. Silence (version 2015) Chris Aubois 05:17

Comme tout n’est pas simple (locution hautement plus raisonnable que “rien n’est simple”), je dois avouer que la mise en forme de mon album Le soliloque est plus ardue que prévue.

En effet, c’est l’aboutissement de 5 ans de travail pour les chansons les plus anciennes et j’ai donc dû tout réécouter pour tendre vers une cohérence.
Et puis ce sont 16 et non pas 14 chansons qui sont prêtes (et encore, j’en ai mis 2 ou 3 de côté).

J’opte donc pour une approche différente ; ce sera un double album.
ça n’a l’air de rien comme ça.
On se dit “ouais ben un double album c’est un album qui tient pas sur un seul disque…”

Peut-être aussi, mais ce que je crois avoir souvent observé dans les doubles albums, c’est qu’ils révèlent un projet, une réalisation unique et cohérente qui n’a pas pu s’exprimer dans une durée standard. Ces albums là, je les écoute comme des ensembles . Je pense bien sûr à “The Wall” mais aussi à “Tommy” des Who.

Comme ces exemples, à mon humble niveau, je vais donc essayer de construire une narration au fil des chansons, faire en sorte qu’elles se répondent, qu’elles se complètent, musicalement mais aussi pour les textes et les thématiques.
Le soliloque reste le thème central mais par extension, il y aura aussi celui de la parole, du dialogue, du non-soliloque.
Ce sera une façon de dire que se taire est éloquent et que parler est peut-être aussi, parfois, inutile.
Et bien sûr, la quinzième chanson que je vais vous présenter s’appelle… “Silence”. Je sais, je suis trop drôle.

Chris 2021